Sus aux bobards!

Nous l’avions plus ou moins promis et prédit: le dénouement fut heureux. Du moins, provisoirement. Mais au pays des investisseurs, rien n’est jamais acquis.

Nous sommes donc ravis que les trois écueils que les marchés financiers avaient toutes les peines du monde à surmonter au cours des derniers mois, se sont finalement réduits à leur vraie nature: des bobards (mais qui ont tout de même coûté bonbon). La volatilité considérable des marchés boursiers semblait en effet totalement injustifiée si l’on prenait la peine d’analyser la situation de manière plus approfondie que ne le faisaient les prophètes financiers de malheur davantage en quête de publicité malsaine auprès du grand public que de recherche de la vraie nature des mouvements économiques sous-jacents. Lire la suite

Tout est bien qui finit (finira) bien

Ne nous parlez pas du culte de la modernité dans les médias. Les rebondissements à la fin de chaque épisode d’une série télévisée ne servent qu’à inciter des téléspectateurs blasés à se brancher malgré tout sur cette même chaîne pour découvrir la suite d’aventures sorties de l’imagination peu inspirée de scénaristes télé. La nouvelle tendance cinématographique consistant à laisser la fin du film ouverte ne nous plaît guère, surtout si les mauvais menacent de prendre le dessus. Nous aspirons toujours, résolument, sans ambiguïté aucune, comme Walt Disney nous l’a appris en son temps, à un happy end. Lire la suite