Et maintenant, nous n’avons plus que nos yeux pour pleurer…

Ce cri du désespoir est sorti de la bouche du légendaire organisateur du Tour des Flandres – qu’honneur soit rendu à celui qui le mérite…

En 1951, la troisième victoire consécutive de Fiorenzi Magni (dans des conditions météo dantesques) lors de la plus belle classique cycliste du nord du pays avait inspiré ce cri du cœur à Karel Van Wijnendaele. Dans son éditorial, il n’avait pas tourné autour du pot pour désigner les raisons de la énième débâcle des coureurs flamands: « De vraies femmelettes sans aucun jus à force d’écumer les courses de kermesse ». En ce temps-là, on pouvait encore proférer de telles paroles sans finir devant les tribunaux… Lire la suite

Le succès, c’est tomber sept fois et se relever huit fois

Ces dernières semaines, cela n’a pas vraiment été une partie de plaisir sur les marchés financiers. Si ces événements ne représentent en fait pas grand-chose dans une perspective historique, de tels chocs baissiers s’avèrent néanmoins très désagréables et font toujours planer un doute quant au mouvement de récupération compensatoire qui finira immanquablement par se produire.

Les auteurs de scénarios catastrophes exploitent à présent largement toute l’attention dont ils bénéficient et mettent pour l’instant l’accent sur une implosion de l’économie chinoise, la probabilité accrue d’une récession aux États-Unis et l’effondrement des prix du pétrole.

De même, les possibilités de résurrection d’une Europe à bout de souffle sur le plan économique et politique ont cessé d’inspirer confiance depuis longtemps. En matière de sombres prédictions, le Vieux Continent semble désespérément égaré, quelque part entre un GREXIT ou un BREXIT potentiel, l’approche chaotique du problème des réfugiés et la léthargie économique. Lire la suite