Roulements de tambour sur les marchés financiers (avec une attention toute particulière pour ces messieurs à moustache)

Les risques accrus d’escalade d’un conflit commercial international ne laissent pas les marchés financiers indifférents et sont partiellement responsables du recul des bourses mondiales de ces derniers jours. Ce sont surtout les étonnantes mesures annoncées par les États-Unis à l’encontre de la masse d’importations chinoises le 22 mars dernier qui ont provoqué une forte correction à la baisse des cours boursiers.

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Évaluation de la situation économique et financière actuelle

Les marchés financiers évaluent régulièrement si les valorisations des actions et des obligations reflètent encore de manière réaliste leur profil de rentabilité réelle et intègrent une marge de sécurité suffisante pour absorber les éventuelles fluctuations futures. Une telle période de test, comme nous la vivons actuellement, s’accompagne toujours d’une volatilité certaine. C’est d’autant plus vrai lorsque la valorisation dépend surtout, comme c’est le cas actuellement, du niveau et du taux de progression des résultats des entreprises et ne peut plus compter sur l’appui de nouvelles baisses des taux d’intérêt à long terme.

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D’abord un zig et puis un zag. Qui s’en étonnera?

Après la publication, le 9 mars, des chiffres de l’emploi américain – et plus précisément de l’indice mesurant l’évolution des salaires – un long et profond soupir de soulagement a retenti sur tous les marchés financiers. Certes, nous savions que la surprenante poussée de fièvre salariale, annoncée le 2 février dernier, était due aux conditions météo extrêmes sévissant sur la côte est et que la croissance anémique de la productivité n’autorisait aucune accélération des salaires. Nous n’en attendions pas moins impatiemment la confirmation dans les nouvelles statistiques. Avouons-le: les fluctuations fébriles du mois précédent pesaient lourdement sur notre moral. Lire la suite

The Beast from the West

La bise polaire, repartie aussi vite qu’elle est venue nous glacer le sang, n’a peut-être pas rendu son dernier souffle: il suffirait d’une nouvelle brèche dans le jet-stream pour qu’elle nous frappe de plus belle. La faute au réchauffement climatique, surtout du côté de l’Écosse et de l’Irlande, où le jet-stream est le plus susceptible de nous jouer un mauvais tour, mais là aussi où l’anglais est pratiqué avec deux, voire trois, patates chaudes dans la bouche! Lire la suite