Noël (re)viendra à son heure

Les représailles chinoises aux hausses tarifaires américaines (qui ont été reportées depuis lors) ont marqué une nouvelle escalade dans la guerre commerciale entre les deux géants économiques. L’offensive finale est peut-être en vue. Et comme pour tous les conflits qui, par le passé, se sont enlisés dans des positions et postures sans nuances, nous pensons que cette fois encore la messe sera dite pour la Noël … Lire la suite

En l’année 2525

Dans l’espoir d’apporter tout de même un certain réconfort moral à notre concitoyen-épargnant, qui recherche vainement quelque rendement, nous remettons régulièrement nos calculs sur le gril. Jusqu’il y a peu, ils donnaient invariablement le même résultat : il faudrait attendre l’année ’25 pour que la probabilité d’une hausse du taux d’intérêt à court terme en Europe augmente, et dans son sillage la rémunération offerte sur les livrets d’épargne. Ne nous méprenons pas : nous parlions de l’année 2525… if man is still alive[i]

Mais, entre-temps, les perspectives pour l’épargnant se sont encore assombries. Lire la suite

Trop is te veel

Bien avant la célèbre maxime du commentateur sportif Gary Lineker selon laquelle le résultat de chaque compétition internationale de football est déterminé à l’avance, car à la fin, ce sont les Allemands qui gagnent, la Chine avait déjà un proverbe beaucoup plus précis que la prédiction de l’ancien avant-centre.

Quant à la victoire finale, il n’y a en effet aucun doute : la Chine gagne toujours, même si cela doit durer 1 000 ans…  Lire la suite

Le hasard n’existe pas

Les marchés financiers ont réagi négativement après le premier abaissement du taux directeur américain depuis 10 ans. Non pas parce que la réduction s’est limitée à 25 points de base et ne s’est donc pas élevée à un demi pour cent comme le président américain le réclamait explicitement pour d’obscures raisons. En effet, aucun élément n’aurait pu justifier une telle baisse au vu de l’évolution toujours soutenue de l’économie américaine, de la confiance élevée des consommateurs et du taux de chômage qui flirte avec ses planchers historiques.

La diminution d’un quart de pour cent, comme la Fed l’a décidée mercredi, aurait d’ailleurs pu satisfaire les marchés. Mais les commentaires confus du président de la banque centrale américaine durant la conférence de presse qui suit traditionnellement une réunion du FOMC ont semé le doute sur la future politique des taux de la Fed. Jerome Powell voit la récente réduction du taux directeur comme une adaptation intervenant au milieu du cycle économique, comme la Fed l’a également appliqué dans le passé, par exemple dans les années 1990.

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